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Road trip #2: San Francisco

Posted by on 2 mars 2013

Pour commencer galère galère pour trouver un emplacement de camping ici. Contrairement à l’Australie, les États-Unis ne sont pas le pays de la vie outdoor… Pourtant à voir les caravanes, que dis-je les bus, les camions-maisons qu’ils ont, on pourrait croire…. Sans mentir leurs « camping car » (je ne suis même pas sûre que le terme s’applique pour près de 30m2) font passer ceux des australiens pour des remorques. Mais rien n’est fait pour qu’ils s’arrêtent dans un endroit tranquille aménagé, il est partout indiqué « no overnight staying ». Reste alors le camping, nous ne le trouvions déjà pas donné en Australie autour de 35€ la nuit, autant vous dire que nous avons frôlé l’infarctus quand nous avons découvert qu’ici c’est autour de 60€…

Les énormes caravanes au camping "chaleureux"...

Et pour ce prix là c’est même pas les Flots Bleus…. Pas de vue, pas de cuisine, pas de piscine (n’évoquons même pas le jacuzzi dans lequel nous avons barboté à plusieurs reprises en NZ), pas d’aire de jeux, et surtout pas un brin d’herbe… En fait à ce prix là, on a un grand parking, à partager avec les même pas copains, puisqu’ils ne sortent pas de leur villa sur roues ( en même temps ils ne doivent pas s’y sentir à l’étroit…), avec tout de même sanitaires et salle télé.
Finalement nous nous en sortons pour un peu moins cher en prenant un emplacement tente, sans raccordement et on a même une bandounette de pelouse. Ben oui les sardines, ça ne rentre pas dans le béton….

Notre coin au camping

Tracasseries matérielles mises à part, San Francisco c’est une super ville, le genre d’endroit, comme à Sydney où on se dit qu’il doit faire bon vivre… Ce qui est maintenant sûr, après en avoir visité pas mal ces derniers temps, c’est qu’une ville où il y a l’eau à proximité et une promenade aménagée le long c’est toujours plus sympa. Si on ajoute à cela la météo clémente et les collines (certes un peu fatigantes), sur lesquelles sont aménagées les différents quartiers et desquelles on a régulièrement de jolies vues sur la baie, on se dit que l’emplacement du site est idéal.

San Francisco

Puis il y a l’architecture, c’est comme dans les films, les immeubles avec les escaliers de secours en façade, faut avouer que quand on construit en contreplaqué, mieux vaut être prévoyant…, les petites maisons de ville alignées avec leur bow-window, les tours du centre ville datant de la première moitié du siècle, tout y est, les dimensions sont humaines, il y a une âme et l’ensemble est donc plutôt chaleureux.

San Francisco

On trouve aussi l’une des plus grande communauté chinoise expatriée et donc un vrai Chinatown, du genre on se demande s’il ne faut pas un visa pour entrer et des yuans pour payer, parce que tout y est écrit à la fois en anglais et en chinois, y compris les panneaux de la ville. On trouve toutes les boutiques de remèdes locaux, des librairies chinoises, des produits alimentaires directement importés, un hôpital chinois, etc… Et bien sûr dans la rue ça parle chinois, ça crache, ça braille, comme au pays quoi!

Chinatown

San Francisco, ne serait pas la même sans ses transports en commun typiques: Il y a bien sûr l’incontournable cable-car, cette sorte de funiculaire qui grimpe les collines abruptes. Des dizaines de lignes existantes pendant la première moitié du siècle, il n’en reste que 3, essentiellement utilisées par les touristes (à 6$ le trajet, on comprend qu’ils ne le prennent pas pour aller au boulot!), pour un petit voyage de charme dans le temps…. Il faut dire qu’ils avaient de l’idée à l’époque car le système utilisé est particulièrement astucieux: les wagons ne sont pas motorisés, mais le long de la ligne un câble enterré tourne en permanence, entrainé par la machinerie centrale, commune à plusieurs lignes. Le wagon vient alors s’accrocher au câble pour avancer, puis il le lâche lorsqu’il doit s’arrêter.

Cable Car

On croise également le street car, un tram en fait, mais dont il ont gardé des wagons d’époque assez amusants. La ville est vraiment bien pourvu en transports en commun jusque dans les banlieues, ce qui est bien pratique pour les voyageurs qui laissent leur van ou leur voiture (en ville tous les parkings sont payants et très chers) à Pétaouchnok…

Le Street Car

Enfin comment passer à San Francisco sans s’extasier devant son emblème, le Golden Gate Bridge! Oui, oui même si vous n’êtes pas fan de pont (ah bon, ça existe?), vous ne pourrez pas, ne pas l’admirez! Et si toutefois vous l’êtes sachez qu’il a un cousin, qui n’a pas rougir de sa structure: le Bay Bridge.

Bay Bridge

Pour bien en profiter nous l’avons approché, puis traversé en vélo, afin de pourvoir le regarder sous tous les rivets. Et mine de rien, on a bien le temps d’en profiter car il fait tout de même 1,2 miles de long, (1,2 miles ça fait 2km environ, ils sont pénibles à compter dans des unités différentes sans cesse, non? Et je ne vous parle pas de la température, ça fait bizarre de se geler par 30°…. , bref).A l’époque de sa construction c’était la plus longue portée du monde et 75 ans plus tard, seuls 8 autres ponts du même type lui ont ravi le titre…

Golden Gate Bridge

Comme emblème, quoiqu’un peu moins “funkie”, il y a également Alcatraz, la fameuse prison dont personne ne s’est jamais échappé (Nan, Sean Connery c’était pour le film, c’est pas vrai!), pas même Al Capone. Depuis sa fermeture dans les années 60 pour cause de coût d’entretien trop onéreux (faut croire que les avions pour Guantanamo sont gratuits…), elle a été occupée quelques années par les représentants des indiens d’Amérique pour protester contre l’occupation de leurs terres et est aujourd’hui un musée. Vu qu’il n’y a pas besoin de changer les serrures, nous n’y sommes pas allés…

Alcatraz

Nous achevons ces 3 jours et demi à San Francisco en nous disant qu’il y aurait bien eu de quoi s’occuper pendant une semaine, mais il y a la West Coast qui nous attend: On the road again!

Album photos ici

One Response to Road trip #2: San Francisco

  1. Famille Capdet

    Dis donc, ça sent le sapin pour vous !!! Merci tout plein pour votre carte postale, qui a failli arriver après vous : c’est tout de même un comble, en partant près d’un an !!! ;-) Bon courage pour votre dernier jour de périple et à très vite…

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